Le SIDA en Inde est, encore aujourd’hui, mal connu et l’ignorance provoque le rejet.

Les enfants de l’Ashram en sont parfois victimes. Beaucoup sont venus ici après la mort de leurs parents, rejetés par leur entourage. L’une d’entre eux par exemple n’avait même pas le droit d’entrer dans la maison et devait coucher dehors. Plusieurs encore furent exclus simplement de leur école après la découverte de leur maladie.

Mais les choses, et les esprits plus particulièrement, changent petit à petit. Nous le voyons dans la manière dont les parents les accueillent maintenant pendant les périodes de vacances. Ils prennent conscience que ces enfants sont normaux, qu’ils peuvent vivre une vie comme tout un chacun.

Dans ce contexte, nous essayons de panser leurs blessures et d’atténuer leur sentiment de rejet par un surcroît d’amour et d’attention, en essayant particulièrement de leur ouvrir le plus de perspectives possibles. Les aider à s’épanouir, à être pleinement eux-mêmes, à assumer leur maladie en leur redonnant confiance et espoir, tels sont les objectifs que nous nous proposons de poursuivre.

 

ArulAshram